tonton pilou a écrit:
Pour Ancien...ton idée est pas bête... la piste circulaire... je vais peut etre acheter des actions chez Bouygues... le béton va rapporter un max...
NOn non non , l'idée ne vient pas de moi mais de Starship.troupers !!!
tonton pilou a écrit:
Pour Ancien...ton idée est pas bête... la piste circulaire... je vais peut etre acheter des actions chez Bouygues... le béton va rapporter un max...



Le héros était sans doute (un peu) fatigué
Nous vous avions donné notre sentiment dès le lendemain : l'A320 de Lufthansa qui avait touché la piste de l'aile gauche lors d'un atterrissage manqué à Hambourg n'aurait pas dû se trouver là comme ça.
En effet, les conditions météorologiques étaient assez épouvantables avec des rafales de travers jusqu'à 50 kts. L'équipage a utilisé la piste 23, normalement en service, alors que le vent venait du nord-ouest. Le résultat a été filmé et est connu du monde entier.
Que pouvons-nous en dire ?
* D'abord que tout le monde a eu de la chance, l'aile a seulement frôlé le sol avec son wing-tip qui a plié, sans autre conséquence.
* Ensuite, que nous n'étions pas à bord mais que nous ne pouvons que nous interroger sur la décision du commandant de bord de laisser aux commandes sa jeune copilote : certes, un copilote (homme ou femme, ce n'est pas le problème) est par définition aussi capable de piloter qu'un commandant mais un "vieux" commandant sait que quand les conditions sont marginales et que le droit à l'erreur est nul, c'est le "vieux qui conduit", son expérience pourra faire la différence, il n'aura pas à surveiller (c'est passif) car il agira (c'est actif et l'être humain est meilleur dans l'action)…
La compagnie a de suite communiqué sur la dextérité héroïque de l'équipage à avoir évité une catastrophe. Oui, on a bien évité une catastrophe. Mais on aurait pu (dû) éviter d'avoir à parler de cela.
Car si le "vieux" avait piloté, il aurait peut-être "senti" qu'il allait droit dans une impasse et il aurait décidé bien avant de remettre les gaz, et de demander à se poser en piste 33, face au vent. Ce qui a été fait, mais après avoir laissé sa jeune copilote se faire la peur de sa vie avec le mini-manche dont il ne pouvait pas suivre les mouvements.
Bref, conditions très marginales, avion qui pense, jeune copilote : le héros était bien fatigué ce jour-là…


tonton pilou a écrit:Le problème... Si ce sont toujours les vieux qui posent l'avion... le jeune ... il fait quoi quand le vieux est en retraite...puisque il n'aura jamais appris à poser l'avion..????

fra91 a écrit:A la Une de EuroCockpit. , un bon résumé de cette catastrophe évitée:
.Le héros était sans doute (un peu) fatigué
Nous vous avions donné notre sentiment dès le lendemain : l'A320 de Lufthansa qui avait touché la piste de l'aile gauche lors d'un atterrissage manqué à Hambourg n'aurait pas dû se trouver là comme ça.
En effet, les conditions météorologiques étaient assez épouvantables avec des rafales de travers jusqu'à 50 kts. L'équipage a utilisé la piste 23, normalement en service, alors que le vent venait du nord-ouest. Le résultat a été filmé et est connu du monde entier.
Que pouvons-nous en dire ?
* D'abord que tout le monde a eu de la chance, l'aile a seulement frôlé le sol avec son wing-tip qui a plié, sans autre conséquence.
* Ensuite, que nous n'étions pas à bord mais que nous ne pouvons que nous interroger sur la décision du commandant de bord de laisser aux commandes sa jeune copilote : certes, un copilote (homme ou femme, ce n'est pas le problème) est par définition aussi capable de piloter qu'un commandant mais un "vieux" commandant sait que quand les conditions sont marginales et que le droit à l'erreur est nul, c'est le "vieux qui conduit", son expérience pourra faire la différence, il n'aura pas à surveiller (c'est passif) car il agira (c'est actif et l'être humain est meilleur dans l'action)…
La compagnie a de suite communiqué sur la dextérité héroïque de l'équipage à avoir évité une catastrophe. Oui, on a bien évité une catastrophe. Mais on aurait pu (dû) éviter d'avoir à parler de cela.
Car si le "vieux" avait piloté, il aurait peut-être "senti" qu'il allait droit dans une impasse et il aurait décidé bien avant de remettre les gaz, et de demander à se poser en piste 33, face au vent. Ce qui a été fait, mais après avoir laissé sa jeune copilote se faire la peur de sa vie avec le mini-manche dont il ne pouvait pas suivre les mouvements.
Bref, conditions très marginales, avion qui pense, jeune copilote : le héros était bien fatigué ce jour-là…
pierre320 a écrit:tonton pilou a écrit:Le problème... Si ce sont toujours les vieux qui posent l'avion... le jeune ... il fait quoi quand le vieux est en retraite...puisque il n'aura jamais appris à poser l'avion..????
Raison pour laquelle il y en a plein qui militent pour retarder l'âge de la retraite.



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